Rencontre avec d'autres artistes

Claudia Dornhege

Claudia Dornhege
Expositions

Rencontre | Artistes

Denis Meyers & Claudia Dornhege

Denis Meyers étudie le design graphique et la typographie à l’École Nationale Supérieure des Arts Visuels de La Cambre à Bruxelles, dont il est diplômé en 2004.

Il peint, crée des stickers, des pochoirs, des sérigraphies, des lettrages…

Milo Manara & Claudia Dornhege

Milo Manara, c’est chez le sculpteur espagnol Berrocal qu’il découvre la bande dessinée à travers Barbarella (Jean-Claude Forest) et Jodelle (Guy Peellaert) en 1967. Ses premières planches professionnelles — des récits érotiques — datent de 1968 et elles lui permettent de financer ses études d’architecture à Venise. Il abandonne son métier d’assistant de sculpteur et publie Genius pour les éditions Vanio. Viennent ensuite les aventures de Jolanda, femme pirate.

Olivier Strebelle et Claudia Dornhege

Olivier Strebelle, né le 20 janvier 1927 à Uccle1 et mort le 29 juillet 20172, est un sculpteur belge.

De 1943 à 1946, il étudie la céramique et la sculpture à l’École nationale supérieure d’architecture et des arts décoratifs de « La Cambre », à Bruxelles.

En 1949, avec Alechinsky, Reinhoud, Dotremont et Olyff, il fonde les Ateliers du Marais à Bruxelles, l’un des lieux d’expression mouvement du Cobra.

En 1956, il remporte le Prix de Rome et abandonne la céramique pour se consacrer exclusivement à la sculpture.

Dès 1953, il réalise un parcours impressionnant en tant que professeur dans différentes académies et universités : il est professeur à l’Académie royale des beaux-arts d’Anvers, en 1961 à l’Université de la Colombie-Britannique à Vancouver (Canada), en 1968 à l’Université d’Iowa (États-Unis), en 1977 à l’Université du Colorado à Boulder et à l’Université d’Atlanta et de Philadelphie.

De 1984 à 1987, il est responsable de la chaire Lamar Dodd à l’Université de Géorgie (États-Unis). Et enfin, en 1987, il est membre de l’Académie royale de Belgique (classe des Beaux-Arts et des Lettres).

Claudia Dornhege et Kool Koor

Né à New-York en 1963, Kool Koor a assisté à la naissance du graffiti. À l’âge de 13 ans, alors qu’il aperçoit à South Bronx, depuis la fenêtre de l’appartement familial, une jeune fille en train de taguer un mur, il décide de devenir « writer » et de contribuer, à son tour, au développement de cet art.

Plus de trois décennies plus tard, son travail est toujours en perpétuelle évolution, à la recherche constante de nouvelles formes à la fois sur les murs et sur les toiles.

Avec précision et élégance, l’écriture spontanée de Kool Koor, déploie sa singularité et son harmonie. Sa maîtrise de l’aérosol, du pinceau et du marqueur lui donne une liberté complète d’improvisation et lui assure une grande finesse d’exécution.

Dans ses dernières compositions, Kool Koor invite le spectateur à un voyage contemplatif à l’intérieur de villes futuristes, de paysages imaginaires ou de labyrinthes oniriques. Des lignes élégantes se courbent, se fondent et se transforment entrainant le spectateur dans un voyage sans fin à l’intérieur de l’équilibre architectural et la réflexion de la lumière.

Ses oeuvres sont présentes dans les musées les plus prestigieux du monde comme le Metropolitan Museum de NYC, The Groninger Museum aux Pays-Bas et le BAM en Belgique.

Claudia Dornhege & Georges Meurant

Meurant peint une dramaturgie des sentiments (1966-1975) puis des invocations de la présence sous l’apparence, prétextes à l’invention picturale (1976-1986). Il expose des dessins d’après nature (1966-1986). De 1971 à 1980 il tente par ailleurs à la plume une rythmique abstraite mimétique de mouvements naturels, en quête de tension par la multiplication d’élisions et de débordements. Il la trace en public au rétroprojecteur, notamment à l’Institut supérieur pour l’Étude du Langage plastique (Bruxelles: ISELP, 22/5/1973). Ces graphes aboutissent à des livres-objets créés notamment avec le poète Serge Meurant (1946) et le philosophe Georges Miedzianagora (1930-2003).

Claudia Dornhege & Bram Bogart

Bram Bogart (12 juillet 1921 – 2 mai 2012) est un artiste belge (néerlandais de naissance) expressionniste, étroitement associé au groupe CoBrA.
En 2011, les Bogart ont présenté une exposition pour fêter son 90e anniversaire, avec une présentation de ses peintures monochromes, à la Bernard Jacobson Gallery de Londres. Une rétrospective de son travail a également été exposée à la Galerie Jean-Luc et Takako Richard à Paris. Bogart est mort le 2 mai 2012 à Saint-Trond, en Belgique, à l’âge de 90 ans.

Jurgen Bey & Claudia Dornhege

Jurgen Bey est diplômé en 1989 de l’Académie de design d’Eindhoven. Il y a ensuite enseigné avant de créer sa propre agence de design. Il est aussi l’un des principaux représentants du mouvement collectif néerlandais « Droog Design », et doit son succès à son intérêt pour le recyclage ainsi que la science et la poésie. Il s’inspire essentiellement de vieux objets. Il aime se décrire comme un être analytique qui cherche à connaître les qualités et la valeur de tous les matériaux et ce qui nous entoure. En 2002, il monte le studio Makkink & Bey avec l’architecte Rianne Makkink. La galerie Pierre Bergé & Associés de Bruxelles a accueilli une de ses plus grandes créations : « Witness Flat » (« l’appartement témoin ») en 2008. Une vingtaine d’espaces de vie y furent présentés, créés à base de matériaux en accord avec son intérêt pour l’écologie. On y retrouve beaucoup de bois et de feutre. Un autre exemple de son travail est le « Garden Bench », un concept de bancs biodégradables faits avec des déchets de jardin compostables

Claudia Dornhege & Igor Tcholaria

Igor Tcholaria est né en 1959 dans la petite ville d’Ochamchiri, sur les côtes de la mer Noire, en Abkhazie, en Géorgie. Pendant ses années d’école, ses professeurs ont remarqué son talent exceptionnel et lui ont suggéré de postuler au prestigieux Art College of Sukhumi. Tcholaria a passé les trois années suivantes à étudier, sous la direction de l’artiste Givi Guergaya, qui a présenté Tcholaria aux artistes tels que Modigliani et Picasso. Après avoir terminé ses études au Collège, Tcholaria a déménagé à Léningrad pour étudier à l’Université des Arts, du nom de Vera Mukhina. Il passa de longues périodes au musée de l’Ermitage à copier des œuvres de maîtres anciens distingués. Il a trouvé qu’il était plus intéressant d’étudier la manière de peindre de Vinci et les techniques de Raphaël que d’assister à des conférences. Tcholaria et ses professeurs finirent par avoir des désaccords sans compromis et on lui demanda de partir.

Tcholaria est devenu un artiste libre, l’un des premiers en Union soviétique à gagner sa vie en peignant des portraits dans la rue. Pendant la perestroïka de Gorbatchev, Tcholaria a été remarquée par le propriétaire de la galerie Cenacolo à Piacenza, en Italie. Intrigué par le talent de Tcholaria, le marchand d’art italien a proposé de collaborer avec lui, le début d’une aventure artistique à l’étranger. En Italie, il présente sa première exposition personnelle, suivie de près par des expositions en Grèce, en Belgique et aux Pays-Bas, ainsi que par des ventes aux enchères et des foires d’art. Entre autres commandes, il a été invité à peindre deux peintures murales de quatre mètres de long pour le célèbre paquebot, le Queen Mary II. En 2009, il a remporté la médaille d’or pour ses travaux d’aérographie sur la dernière Volvo C70, exposée à la Foire des millionnaires à Moscou.

Bien que d’apparence chaotique, les œuvres sont arrangées avec précision. Rien n’est là par accident. chaque couleur est ressentie avec une texture spécifique et par sa proximité avec d’autres couleurs. Le va-et-vient des couleurs crée une illusion d’optique apaisante. Nous imaginons ces imagariariums que nous dériverons, réveillés par plus d’un signe de tête pour ces vieux maîtres qui l’ont inspiré. Les peintures de Tcholaria se trouvent dans de nombreuses collections bien connues à travers le monde, notamment Galliano et Pavarotti, ainsi que de nombreux collectionneurs d’art internationaux. Ses peintures décorent le hall d’entrée du May Fair Hotel à Londres.

François l’Embrouille (François Damiens) & Claudia Dornhege (clinique du DR Dombard)

Après une carrière d’humoriste en Belgique, il est révélé en France en 2010 par son second rôle comique dans la comédie romantique L’Arnacœur, qui lui vaut une nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle. Il confirme en tête d’affiche de la comédie Une pure affaire, d’Alexandre Coffre, en 2011.

Par la suite, il s’illustre dans un registre dramatique : il reçoit une nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle 2014 pour Suzanne, puis une nomination au César du meilleur acteur 2015 pour La Famille Bélier. Puis sa performance dans le drame Les Cowboys lui vaut une nomination au César du meilleur acteur 2016.

Il est considéré comme le maître des caméras cachées dans la zone francophone de l’Europe, son accent et ses mises en scène gênantes pour le spectateur ont fait de lui un grand comédien.

Philippe-Geluck & Claudia Dornhege

Philippe Geluck1 est un artiste belge né à Bruxelles le 7 mai 1954. Il est surtout connu pour être l’auteur de la série de bande dessinée Le Chat. Il participe également à plusieurs émissions télévisées en tant que chroniqueur, notamment en collaboration avec Laurent Ruquier.

Claudia Dornhege & Idriss Aberkane

Médiatisé pour ses écrits et ses conférences sur l’économie de la connaissance et les neurosciences, il publie en 2016 un essai à succès: « Libérez votre cerveau ».

En savoir plus sur Idriss Aberkane.

Claudia Dornhege - Gerard Kuijpers

Gérard Kuijpers, autodidacte, étudie depuis trente ans les qualités essentielles de l’acier, du verre à pierre et du bois. De cette manière, il rencontre l’essentiel de ses matériaux, partout où il utilise le pouvoir de leurs interactions. Le verre devient encore plus transparent, l’acier encore plus fort; tandis que le bois obtient plus de chaleur, la pierre devient éternelle. De plus, des opposés encore plus fondamentaux apparaissent: résistance contre mouvement, sévérité contre organique et convivialité contre poésie, qui se fondent ensuite dans l’harmonie magique du présent. Dans toute leur simplicité, les œuvres sont intemporelles.
En recherchant les limites des matériaux, Gerard Kuijpers crée des objets empreints de simplicité et d’honnêteté. Dans chaque objet qu’il fabrique, il réalise à la fois cohésion et cohérence. Par son explosivité créatrice, des pièces à couper le souffle ou de l’art prennent vie. En matière de technique, il s’avère être un penseur « hors du commun ».

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Gordon Hopkins et Claudia Dornhege





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Claudia Dornhege et Jonone (John Andrew Perello)

Jonone LE streetartiste
Jonone LE streetartiste

John Andrew Perello, dit JonOne, Jonone ou Jon156, est un graffeur et artiste peintre américain, né en 1963 à New York. Fondateur du 156 All Starz, il vit et travaille à Paris depuis la fin des années 1980.

En savoir plus sur Jonone.

Phil Van Duynen - Claudia Dornhege

Diplômé de l’ENSAV ‘La Cambre’ en 1995, après un voyage au Brésil, il est rapidement devenu créateur d’images à Bruxelles et à Paris. Il a développé sa passion pour l’image à travers son travail de directeur artistique puis de directeur de création. Plusieurs fois récompensé aux niveaux national et international, une rétrospective de son travail publicitaire a eu lieu à la «Seed Factory», à Bruxelles en 2002. Il a souvent dirigé des séances de photo, passant de temps en temps de l’autre côté de la caméra. En 2010, il a été invité à donner une vision contemporaine de l’événement historique «Ommegang». Une exposition personnelle faite de photographies et de peintures numériques sur le thème de «l’anachronisme» a eu lieu au Coudenberg, à Bruxelles. Plus récemment, il a ressenti le besoin de consacrer plus de temps à des projets artistiques personnels, aboutissant à une première série de photographies composites: le projet ‘Bits & Species’. Certaines de ses œuvres ont été montrées à la Macro Roma en 2015. Il a participé à plusieurs expositions collectives à Bruxelles et à Paris, et l’exposition Macro Roma s’est déplacée au musée Vanderborght Brueels.
En savoir plus sur Phil Van Duynen.

Stephane Despatie & Claudia Dornhege

Stéphane Despatie (1968 à Montréal – ) est un écrivain, poète et critique littéraire québécois.
Il participe activement à la vie littéraire et culturelle depuis le début des années 1990, d’abord en tant qu’éditeur de la revue Entracte consacrée aux arts de la scène et au spectacle. Puis, il est successivement libraire, chroniqueur littéraire et théâtral, directeur d’une collection de poésie, organisateur et animateur de lectures publiques de poésie, au Québec et en France, et comme lecteur de ses propres œuvres.
Il est l’un des fondateurs du Marché de la poésie de Montréal [archive]. Il est actuellement directeur de la revue de poésie Exit [archive]. ainsi que directeur général des éditions des Écrits des Forges.

Son œuvre poétique comprend plusieurs recueils dont: Engoulevents, Au milieu du vacarme et Garder le feu. Il a aussi écrit un récit, Réservé aux chiens, paru chez XYZ éditeur. Ses poèmes ont été traduits, entre autres, en espagnol, en italien, en anglais, en allemand et en russe.

Claudia Dornhege & Jean Pierre Bers Mbalaka dit Bers Grandsinge & Docteur Dombard

Bers Grandsinge, né Jean-Pierre Bers Mbalaka à Ipamu le 16 août 1955 (dans le Bandundu, République démocratique du Congo), est un artiste installé en Belgique depuis 1985.

Bers Grandsinge est le premier artiste congolais qui s’installe en Belgique pour défendre l’art contemporain congolais, sous les conseils de Jean Michel Basquiat qu’il rencontre grâce au peintre new-yorkais Franco the Great en 1985 dans son atelier de la 125e rue à Harlem. Jean-Michel Basquiat conclue la conversation en appelant Bers le plus grand singe d’Afrique. Le surnom de « Grandsinge » lui est resté.

Plus d’infos.

Claudia Dornhege & "Showzi" Tsukamoto


Showzi Tsukamoto est un maitre Maki-e et un sculpteur sur métal primé par la Fondation LVMH. Il a travaillé pour les plus grandes maisons, notamment pour la maison Chanel à Tokyo pour laquelle il a réalisé une table en Kintsugi pour la chambre Behappy. Il est également créateur de bijoux d’art réalisés dans les matériaux les plus précieux.

Maître de Thé, il a passé 50 ans de sa vie à étudier la laque Urushi, la technique du Maki-e et le Kintsugi traditionnel comme on le fait depuis le 16e siècle.

Le Kintsugi est l’art ancestral japonais qui sublime les fêlures d’un objet à la poudre d’or 24k. Il s’inscrit dans le courant du Wabi Sabi en invitant à admirer l’imperfection des fêlures de cet objet qui devient alors une œuvre unique !

Rencontre: Septembre 2019 à Bruxelles.